mardi 27 janvier 2009


Tout n'est qu'ordre et beauté,






Luxe, calme et volupté...






Et il se trouve que j'ai décidé de m'y attarder quelques jours pour écrire, ne faire que ça,
noircir les touches de mon clavier, commencer l'histoire.
et je suis au regret de t'annoncer que le blog ne reprendra vie que la semaine prochaine, quand j'aurai rejoint la fièvre parisienne et ses mille anecdotes quotidiennes.

D'ici là...




vendredi 23 janvier 2009

Cacophonie (Part two)

Tout le monde est là?

Ben non. Il en manque un. Evidemment.
Tu m'arrêtes si je me trompe mais l'absent en question c'est bien celui qui de sa voix de baryton a dit: "rendez-vous mercredi 20h pétantes chez J. et on fait ça sérieusement!" 
Hein. ça commence bien...
Qu'est ce qu'on fait? 
Ben, on l'attend... Tiens passe moi la bouteille de vin blanc.


Et 2 heures, un plateau de fromages, et 5 bouteilles de vin plus tard...Gérard Jugnot arrive.
Himself. On va peut-être pouvoir s'y mettre.


Allez, tout le monde debout!
"Pfffffff, on peut pas rester assis?"
"Ah bah si. Comme tu veux. Tu peux même te mettre accroupi. Mais ça risque de couper un peu le souffle non?"
"Tout' façons, avec ce qu'on fume..."  
C'est sur...pas prets de courir le marathon...

Alors voyons, qu'est ce qu'on a comme partitions? 
Dassin, Aznavour, Montant...whouuu, ça va swinguer dis donc. On prend quoi? Dassin?
Dassin.
Tout le monde est prêt. Je mets la musique et on chante tous ensemble, Ok? Ok!


1er tour.
Et si tu n'exi...ah merde...on peut recommencer? je n'étais pas prêt...

2eme tour.

3eme tour
"Heu chouchou, si tu pouvais arrêter de pouffer. On ne va jamais y arriver"

4eme tour
"Quelqu'un peut me passer le briquet?"

5eme tour
et si tu n'existais pas, dis moi pourquoi j'existerais...On ne t'entend pas, plus fort. Et si tu n'existais pas, dis moi...Non toujours pas...Avec le ventre, avec le ventre!..Et si tu n'existais pas, dis moi comment j'existerais...eh bah. C'est pas gagné...

6eme tour
Pfffouuuu, je commence à fatiguer moi. On fait une pause?!


Tu m'étonnes Elton. La pause s'impose.
"Mais bon mercredi prochain, on fait ça plus sérieusement."
"Ahhhh nonnnn. Impossible pour nous, la semaine prochaine on est sur les pistes"
"Celle d'après alors"

C'est qu'ils persistent....







Mais s'ils n'existaient pas...


Découvrez Joe Dassin!

jeudi 22 janvier 2009

Cacophonie (Part one)

Ou l'heure de l'interlude dans sa version "La grande récré."

Approche que je te fasse partager.
Que je puisse t'expliquer qu'il existe des amitiés qui fêtent Noël et Jour de l'an bien plus souvent que la majorité. Oui.
Pourquoi attendre la fin de l'année pour prendre de bonnes résolutions et s'en trouver gâté? 
Hein? Finalement.


Et tout a commencé dimanche dernier....
Juste après avoir vu l'exposition Serge Gainsbourg à la Villette, entre mélomanes plus ou moins avertis; lorsque LA bande de potes s'est retrouvée coincée au chaud sur des canapés, entre deux tartes salées et quelques substances alcoolisées. 

Qui a eu cette brillante inspiration? 
On ne sait plus très bien, l'heure n'est plus à la dénonciation. 
Toujours est-il que 'quelqu'un'  l'a dit, dans un grand éclair de génie:
"Et si on montait une chorale?" 

... une chorale...en voila une idée qu'elle est bonne.

Toi et moi on est d'accord. A ce genre d'annonce, tout individu normalement constitué aurait fait l'étonné, aurait souri, même sans doute ri...mais là non. Que nenni.
C'était sans compter sur le Brouilly...
Là non. Enthousiasme général. Parce que tu le croiras ou pas mais "certains groupes ont commencé comme ça. Avec leur bande de potes. Oui. Farpaitement"
Quelqu'un joue d'un instrument?

Un rapide tour d'horizon et nous comptabilisons:
Quelques cours de piano à gauche à droite, la maîtrise sans faille d'Au Clair de la lune à la flûte, une guitare qui prend la poussière "Mais que ça ne doit pas être trop difficile de s'y remettre" et un saxophone. Qui reste encore à trouver et dont on doit apprendre à jouer. Mais bon c'est tellement sexy que ça ne doit pas être si compliqué. Hein?! Les doigts dans le nez...


Et attends. Le pire dans tout ça, c'est que rendez-vous est pris. Mercredi, 20h. Chez J. 
Chacun apporte des partitions.




Ah les cons...
Je la vois d'ici la répétition.







Découvrez Bruno Coulais!

mardi 20 janvier 2009

Ebony and Ivory

Alors je comprendrais que tu puisses être un peu saoulé. 
Que tu te sentes un peu noyé sous la vague du "tout" Obama, cette dernière saga qui nous arrive tout droit des States depuis quelques mois, une aventure que tu n'as théoriquement pas pu rater si tu n'as pas passé ces derniers temps à hiberner.
Hein. Toi tu te tiens informé.
Mais moi c'est ce matin que je me suis réveillée, ou devrais-je dire éveillée.
Parce savoir sans savoir est une discipline que l'on maitrise tres bien sans pour autant pouvoir l'inscrire dans les livres d'histoire. 

Et ce matin, une vieille femme a sonné le tocsin. Entre deux spots radio et le discours attendu des journaleux idiots.
Cette femme elle s'appelle Jacqueline. Elle vit en France depuis plus de 60 ans. Elle a la voix douce de nos grand-mères et sans doute les yeux délavés de trop de fatigue et trop d'excès. Elle parle avec pudeur. Elle vient juste témoigner.
Juste dire "Je sais bien que la politique restera la politique. Je vois bien comment marche le monde, je n'attends pas de miracle. Mais cet homme est un symbole, une voie ouverte. Et je suis émue. Emue et pleine d'espoir. Pouvoir dire à mes petits enfants que nous avons enfin notre chance, que les barrières et les préjugés tombent. Oh, je sais que ce n'est qu'un cas particulier. Mais toutes les libertés ont un début"

Et là, depuis ta chaise haute d'enfant gâté, ta cuillère d'argent bien collée au fin fond du palais, d'un coup d'un seul, tu comprends l'iniquité. 
Et tu te dis que même si ça ne change pas la face du monde, que le malheur se raconte comme autant de grimaces qui pourrissent dans le fond de la tombe;
Il est possible que demain ce ne soit pas toujours ces mêmes que la misère inonde.

Pour une fois et peut-être beaucoup d'autres, l'égalité prend un peu plus de sens et de prospérité. 

samedi 17 janvier 2009

Petits meurtres entre amis

AS à contre et nouveau jour



Il est des situations, jugements ou impressions qui vous ramènent toujours à l'enfance, des gens auprès desquels on se donne l'impression que peu de choses avancent.

Toujours les mêmes sentiments, mêmes attitudes, mêmes inquiétudes.
La tête et le pas lourds d'hésitation et du peu d'assurance de nos dix ou seize ans. 
On a beau renvoyer un reflet différent, changer, se transformer,
sous le regard de quelques uns on reste adolescent. 
Et pourtant...
Grandir est un impératif, un rendez-vous qu'on ne manque pas, comme un contrat que l'on passe avec soi.
Le défi à remplir de vieillir à vue d'eux tout en sachant devenir maître du jeu.

Savoir se délester de quelques chaînes, 
savoir dire merde comme dire je t'aime
et faire confiance...des deux côtés.

AS a prêté main forte aux quelques maux qui restaient bien au chaud,
tapis à l'ombre d'une place forte, avides de quelque liberté spoliée.
R. a pris son relais pour excuser avec adresse les mots légers qui parfois blessent.
Les amitiés qui durent sont de celles qui savent appuyer et pas toujours que du mauvais côté.
Merci de l'avoir libérée. 
Il est des petits meurtres entre amis qui parviennent à guerir en une nuit.



 

jeudi 15 janvier 2009

L'autre grande découverte

Ou l'éclair de génie de l'Homme qui en fin de lecture du précédent billet a cru bon de déclarer : 

- "En fait je suis un peu comme ta Muse..."

- ".........."


...Voilà. C'est ça. Tu es ma Muse.
Quelque chose me dit que je n'ai pas fini d'en entendre parler.

On m'y reprendra...



dimanche 11 janvier 2009

Le goût du RISK



La guerre a commencé...

Des le réveil, et tout au long de la journée.
A grand renforts de railleries, de quolibets, de mots guerriers. N'était le souvenir d'un vague lien affectif, on se permettrait peut-être même de devenir agressif.
Oui. On a beau être amis, quand on a le goût du RISK, tous les coups sont permis.

C'est que le massacre a été programmé, quelques jours à l'avance. 
Juste le temps nécessaire pour prendre sur l'autre une certaine ascendance. 
Dimanche, fin de journée....avant que la nuit tombe. Entre chiens et loups.
Et pas un qui ne manque le précieux rendez-vous. On est même passé chez l'épicier du coin, pour prendre de quoi se ravitailler, du fromage et du vin. 
Il n'y a que le tanin qui enivre et qui donne aux armées le courage de survivre.
Car armées il y a: des cavaliers, des cuirassés, des fantassins...

S'agit juste de ne pas se tromper en matière de couleur. On devient vite superstitieux quand on se prend au jeu.  Pas question de prendre les roses ou les bleus, la layette fait vraiment pale saveur pour qui veut revenir en vainqueur.
Les initiés se seront emparés des soldats rouges ou noirs...Aie. Trop tard. On va quand même tacher d'y croire mais le sort, déjà,  en est presque jeté. 
Jouons mes amis, jouons. Voyons voir à quel point chacun peut s'enflammer.

Et le plateau se déploie. 
Du Brésil au Kamtchaka, on dispose ses pions. Un coup d'oeil qui embrasse rapidement les autres garnisons...et on jette les dés...

Trois heures de guerre intensive, de plan martial, de traités avortés et d'alliances plus ou moins respectées. 
Trois heures pour expliquer au nouvel arrivé que non, il n'a vraiment pas intérêt à attaquer le Canada. "Mais bon, moi si je dis ça, c'est pour toi". Ce que c'est que la mauvaise foi.
Et la soirée de s'écouler ainsi. Au rythme d'avancées et de retraites, de perfides attaques et de vastes conquêtes.
"Tu ne vas tout de même pas éliminer ta soeur? Hein? Hého! Je te parle...Tu n'as vraiment pas de coeur."
Jetons un peu les dés. Oui. Les garder bien au chaud dans sa main et souffler pour tenter à chaque coup de forcer le destin.
"Ah le traître!" Il ricane dans son coin...
Jusqu'à la fin.
Mais c'était peine perdue mes amis, c'était dit en début de partie. 
De quoi? Que les noirs gagneraient...

Et pourtant quel combat!  
Bien joué soldats. Non vraiment. 
Vous étiez à deux doigts....




vendredi 9 janvier 2009

Le temps des cerises

Aujourd'hui j'ai claqué une porte...
Comme le dit la chanson, à la barbe et au nez de certaines années mortes...

Qu'allait-il en rester?
Trois années mortes d'un décès décidé
Qu'allait-il en rester?

La réponse je l'ai dans ton regard, dans ton approche,
Dans les souhaits, les bon vents, vrais sourires, faux reproches...
Dans une phrase qui tinte comme le bronze d'une cloche: "Tu es une belle personne"

- Je suis une belle personne -
Merci de l'avoir dit. C'est l' essence de la vie.
Trois ans de travaux dont pas un n'équivaut la moitié de tes mots

Et ce soir j'ai ton plaid sur le ventre,
il réchauffe sans effort la frayeur et le doute.
Le frisson qui se tient tout au fond de son antre.
Quelques mots sur papier comme autant de repères sur le long d'une route.

Pour le reste je te l'ai déjà dit,
La comédie humaine a joué guichet fermé
Mais puisqu'à l'appel les acteurs ont le droit de bisser
Je m'en vais te le dire une toute dernière fois, -Merci toi-
Et si je vous dis "toi", ne m'en veut surtout pas
Il parait qu'on dit "tu" à qui reste près de soi.

Merci du temps que tu as pris,
du déjeuner partagé,
du dîner enivré.
Des cadeaux que j'emporte avec moi
et du temps des cerises qui s'achève aussi sur qu'à nouveau il viendra.











jeudi 8 janvier 2009

Je m'étais dit rendez-vous...

J-1 avant le grand saut.

La suite d'une fin 
et le début, demain,
Après le dernier métro...



mardi 6 janvier 2009

Ouvrez vos manuels!

Dis moi Huggie,

Puisque tu te promènes sur les ondes j'en conclus que tu ne croules pas sous une pluie de dossiers...je me trompe?
Ne te vexe pas, ça tombe très bien, tu vas peut-être pouvoir m'aider.
Depuis 3 semaines, je ne sais plus très bien compter, ou alors trop bien.
Et mon ego souffre de quelques remarques désobligeantes récemment énoncées.



Je t'expose les données du problème:

Soit un individu XX, de corpulence moyenne et soumis à un appétit des plus classiques, consommant en temps normal et depuis toujours l'équivalent de 750 grammes de Nutella par semaine à raison de 3 tartines tous les matins.

Jusqu'ici tu suis?
Bien. Je poursuis.

Soit ce même individu XX accueillant depuis un mois sous son toit un autre individu XX, présentant les mêmes caractéristiques physiques.



Questions:

-Par quel coefficient multiplicateur les individus XX's parviennent-ils à vider à eux deux, non pas 2 mais 3 pots de Nutella par semaine; pesant respectivement 750 grammes chacun?

-Expliquez en un point succinct le principe d'énergie cinétique à l'origine de ce pic de croissance anormal.


Le principe en question met-il en cause la consommation du 2eme individu XX ou est-on face à la théorie dite des dominos? 



Et enfin, pour les plus fortiches d'entre vous, la fameuse question bonus:

-En utilisant le théorème de Lavoisier selon lequel rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme;
Convertissez en calories, puis en heures, le temps qu'il faudra passer dans une salle de gym suédoise pour parvenir à rentrer dans THE maillot de bains Princesse Tam Tam avant le début de l'été.


L'homme dit: "Merci d'avance".


lundi 5 janvier 2009

Make a wish

Chez le buraliste, à l'envers sur un bout de post-it,
là où les gens font la queue: "Meilleurs voeux"...

Au courrier ce matin, mille enveloppes postées main. Papier glacé et formule recyclée: "Monsieur le maire vous souhaite une très heureuse année"...

Sous le reflet d'un 4 par 3 vitré, au détour d'un grand quai: "Meilleurs voeux de la RATP"

Sur la vitrine des boutiques allumées, chez Marionnaud, chez Sephora: "Happy new year et beaucoup de joie"

Sur la porte coulissante d'un fameux pâtissier: "Merry Christmas" 
- z'ont oublié de changer-


Le 31 décembre au soir: 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3... 2... 1... 0 !!!  "BONNE ANNEEEEEE"
Vite, quelqu'un à embrasser, s'agirait de pas rester planté les bras ballants, ce serait humiliant.
On enlace comme si de rien ceux qu'on aime bien, ceux qu'on aime moins.
A ceux là, on ne sait trop que dire, on déclame des voeux sans saveur, sans avenir.
Des miracles prononcés à longueur de soirée. Pour dire quoi?
Que tout ce que l'on souhaite dans l'année se pensera; comme les voeux qui colorent les allées Sephora?

Peut être, peut être pas.
Bonne année, meilleurs voeux, bonne santé

Il est des "Bonne année" qui ressemblent aux je t'aime,
il arrive qu'on les dise sans toujours les penser
















dimanche 4 janvier 2009

Le petit chat est mort

Ce matin.

Elle l'a trouvé sur le perron de la maison, allongé sur le flanc, l'oeil hagard, le ventre frémissant, en train d'étouffer d'un je ne sais quoi empoisonné.
Sur le coup elle a manqué vomir, de voir la chatte dans cet état, et puis elle l'a ramassée et l'a déposée sur un coussin à l'intérieur comme pour la couver.
A l'intérieur de la maison, pour la réchauffer. 
ça existe les remissions, non?...surtout en ce moment. Là-haut on lave bien les péchés, alors pourquoi pas les chats empoisonnés.
Mais non, rien n'y a fait, une heure plus tard elle assistait au dernier soubresaut.
Alors elle a pleuré. Du haut de ses cinquante balais. Plus fort qu'elle.
Merde!

Merde...
Tu fais chier à mourir, là sous mes yeux. 
Devant moi qui au début ne voulait même pas de chat, ça non. 

Les chats on sait tous comment ça se passe. Quand ils sont petits tout le monde s'en occupe, ils sont si mignons sur leurs pattes hésitantes, à jouer avec le moindre bout de ficelle...
et puis quand ils grandissent, qu'il faut les emmener chez le vétérinaire, les traiter contre les puces, ramasser les souris mortes, changer la litière, là il n'y a plus personne. 
Et sans aller jusque là. 
Sortir du Sheba dès le matin ce n'est pas très ragoûtant, hein, à côté des Special K.
Elle ne voulait pas de chat...

Mais sa fille était tellement heureuse de l'avoir.
Longtemps elle a été la seule à vraiment pouvoir l'approcher. Le soir elle laissait la porte de sa chambre ouverte et l'autre venait en ronronnant prendre place à ses pieds, en boule. 
Un chaud duvet de poils noirs contre un duvet de plumes blanches, et vas-y que ça calait sa respiration sur le même rythme.

Maintenant il va falloir lui dire. L'appeler, lui annoncer, sûr qu'elle va pleurer.
Et il faudra consoler, trouver les mots, comme si on savait vraiment quoi dire dans ces cas là. Elle a eu une belle vie de chat? On en prendra un autre? on remplacera...?
ça se remplace un chat...? 
C'est déjà quelqu'un ou c'est rien? rien qu'un chat...
Pas facile comme boulot. 
Con de chat. Jusqu'au bout hein.
Ouais jusqu'au bout.

samedi 3 janvier 2009

J-2

Patience les gens, patience,
Les vacances se terminent officiellement lundi,
Juste ce qu'il faut de temps pour atterrir,
mûrir un nouveau billet,
vous retrouver,

et apprivoiser l'ordinateur et son nouveau clavier américain,
vous saurez tout,
chez moi aussi le Père Noël est passé.

D'ici la...Profite du jour chômé.